La cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Poitiers est aujourd'hui un vaste vaisseau de pierre dépassant au dessus des toits de la ville. Les importantes découvertes réalisées ces derniers mois nous poussent à nous intéresser davantage à cet édifice remarquable tant par ses dimensions que par les trésors qu'il recèle. Situé dans un quartier dont la vocation religieuse s'atteste depuis les prémices de l'ère chrétienne, la cathédrale-basilique Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Poitiers mérite toute les attentions.
Si l'édifice actuel date du milieu du XIIe siècle, il est bâti sur des fondations beaucoup plus anciennes. Même si le lieu de l'édification de la cathédrale primitive est inconnu, on estime qu'elle fut érigée dans l'actuel quartier épiscopal, très proche de la cathédrale d'aujourd'hui (si ce n'est au même endroit).
La première cathédrale aurait été érigée au IIIe siècle, par Saint-Martial, Apôtre des Gaules et premier évêque de Poitiers. Le Christ lui serait apparu pour lui signifier le martyr de Pierre, premier évêque de Rome, et lui demander d'édifier en ces lieux une église en son honneur. Elle porterait donc ce vocable depuis son origine. C'est Saint-Hilaire, revenant de son exil à Rome, qui ramena la relique, toujours dans la châsse de l'actuelle cathédrale.
A cette époque, l'empire romain décline et sa religion polythéiste disparait peu à peu.
Respectant les caractéristiques architecturales de l'époque elle était très certainement construite en bois, et comme toute construction de l'époque gauloise, elle était très vulnérable aux incendies. La cathédrale en connu plusieurs, et fut à chaque fois reconstruite, plus grande encore.
Outre les incendies, la ville dû faire face à de nombreuses attaques d'assaillants. On ne comptait plus les assauts des Vandales, Sarrasins ou Normands, qui laissaient derrière eux ruines et désolation. La religion étant le premier besoin de l'âme, les églises étaient bien souvent parmi les premiers édifices reconstruits. On bâtissait de nouveau une basilique en bois, et ses murs étaient parés de plaque de marbre. Sa voute était soutenue par d'imposants piliers de chêne. Les verres teintés y faisait rentrer une lumière douce et chaleureuse, tandis que les mosaïques permettaient déjà à l'époque de transmettre aux fidèles les valeurs de la religion.
La présence des sanctuaires Saint-Hilaire et Sainte-Radegonde firent très tôt de Poitiers une ville importante dans la religion chrétienne en Occident, et les pèlerins venaient nombreux. L’Église jouissait alors de revenus très importants, lui permettant d'édifier et orner toujours plus ses édifices.
En 1018 un nouvel incendie ravage la ville. Aucun monument n'est épargné. Guillaume V, duc d'Aquitaine et comte de Poitiers, ordonna la reconstruction de sa ville. Outre son palais, il releva les églises avec plus de richesses et magnificences encore. De cette époque subsistent encore les églises Sainte-Radegonde et Notre-Dame-la-Grande. La cathédrale quant à elle, reconstruite autour de 1021, fut détruite pour faire place à l'édifice actuel, sur demande d'Aliénor d'Aquitaine et de son époux, le roi Henri II Plantagenêt, à partir de 1160.
Si l'édifice actuel date du milieu du XIIe siècle, il est bâti sur des fondations beaucoup plus anciennes. Même si le lieu de l'édification de la cathédrale primitive est inconnu, on estime qu'elle fut érigée dans l'actuel quartier épiscopal, très proche de la cathédrale d'aujourd'hui (si ce n'est au même endroit).
La première cathédrale aurait été érigée au IIIe siècle, par Saint-Martial, Apôtre des Gaules et premier évêque de Poitiers. Le Christ lui serait apparu pour lui signifier le martyr de Pierre, premier évêque de Rome, et lui demander d'édifier en ces lieux une église en son honneur. Elle porterait donc ce vocable depuis son origine. C'est Saint-Hilaire, revenant de son exil à Rome, qui ramena la relique, toujours dans la châsse de l'actuelle cathédrale.
A cette époque, l'empire romain décline et sa religion polythéiste disparait peu à peu.
Respectant les caractéristiques architecturales de l'époque elle était très certainement construite en bois, et comme toute construction de l'époque gauloise, elle était très vulnérable aux incendies. La cathédrale en connu plusieurs, et fut à chaque fois reconstruite, plus grande encore.
Outre les incendies, la ville dû faire face à de nombreuses attaques d'assaillants. On ne comptait plus les assauts des Vandales, Sarrasins ou Normands, qui laissaient derrière eux ruines et désolation. La religion étant le premier besoin de l'âme, les églises étaient bien souvent parmi les premiers édifices reconstruits. On bâtissait de nouveau une basilique en bois, et ses murs étaient parés de plaque de marbre. Sa voute était soutenue par d'imposants piliers de chêne. Les verres teintés y faisait rentrer une lumière douce et chaleureuse, tandis que les mosaïques permettaient déjà à l'époque de transmettre aux fidèles les valeurs de la religion.
La présence des sanctuaires Saint-Hilaire et Sainte-Radegonde firent très tôt de Poitiers une ville importante dans la religion chrétienne en Occident, et les pèlerins venaient nombreux. L’Église jouissait alors de revenus très importants, lui permettant d'édifier et orner toujours plus ses édifices.
En 1018 un nouvel incendie ravage la ville. Aucun monument n'est épargné. Guillaume V, duc d'Aquitaine et comte de Poitiers, ordonna la reconstruction de sa ville. Outre son palais, il releva les églises avec plus de richesses et magnificences encore. De cette époque subsistent encore les églises Sainte-Radegonde et Notre-Dame-la-Grande. La cathédrale quant à elle, reconstruite autour de 1021, fut détruite pour faire place à l'édifice actuel, sur demande d'Aliénor d'Aquitaine et de son époux, le roi Henri II Plantagenêt, à partir de 1160.

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